Ballet Nice Méditerranée
Raymonda, Gnawa, L'Arlésienne

Ballet

Date(s)

  • 14 oct. 2016  à  20:00
  • 15 oct. 2016  à  20:00
  • 16 oct. 2016  à  15:00
  • 20 oct. 2016  à  20:00
  • 21 oct. 2016  à  20:00
  • 22 oct. 2016  à  20:00
  • 18 oct. 2016  à  14:30 [scolaires]

Durée

2h env.


Tarifs

de 10€ à 23€
étudiants 5€

RAYMONDA

Le grand pas classique

Chorégraphie Éric Vu-An d'après Marius Petipa
Musique Alexandre Glazounov
Lumières Patrick Méeüs

Raymonda allie la pureté naissante de la danse classique française à la virtuosité italienne. Marius Petipa y intègre étroitement des danses de caractères issues des traditions folkloriques russes retranscrites dans un style plutôt occidental.

Glazounov n'a travaillé qu'une seule fois sur la scène. Le compositeur n'a aucune expérience dans le domaine de la danse classique lorsqu'il commence sa collaboration avec le vieux maître du ballet classique. Leur collaboration s'avère très difficile, mais Glazounov restera reconnaissant, sa vie durant, anvers le chorégraphe.

 

 

GNAWA

Chorégraphie Nacho Duato
Musiques Hassan Hakmoun, Adam Rudolph, Juan Alberto Arteche, Javier Paxariño, Abou Khalil, Velez, Kusur, Sarkissan
Lumières Nicolas Fischtel
Costumes Luis Devota , Modesto Lomba
Organisation et production Carlos Iturrioz - Mediart Producciones SL (Spain)

 

Un plateau où règne une obscurité prometteuse, des bougies qui tremblent sur le devant de la scène et une musique dont les rythmes évoquent les rivages ensablés de la Méditerranée. Il est des chorégraphies dont on sait, dès les premiers instants, qu’un beau voyage commence. Gnawa fait partie de celles-ci, incontestablement. Le ballet nous désoriente dès les premières notes qui sonnent le départ pour une immersion tant mystique qu’esthétique. Elles nous murmurent que tout port d’attache est désormais loin. Délicieuse conviction d’un ailleurs immédiat…

Nacho Duato, connu pour son lyrisme, son élégance et sa musicalité, nous entraine ici entre Espagne et Maghreb pour nous offrir une expérience envoûtante sur laquelle souffle le vent du Sud.

 

L'ARLÉSIENNE

Chorégraphie Roland Petit
Supervision chorégraphique Luigi Bonino
Assistante Gillian Whittingham
Musique Georges Bizet
Livret Roland Petit d'après Alphonse Daudet
Costumes Christine Laurent
Décors René Allio
Lumières et supervision technique Jean-Michel Désiré

Chez ce maître de la danse, l’art du ballet est aussi beau dans les tableaux qu’il propose que dans la réflexion qui les sous-tend. Car Roland Petit a le secret de l’équilibre entre le fond et la forme. L’esthétique du mouvement et l’interrogation de la réalité s’entremêle sans heurts, offrant au spectateur un plaisir rare : ici, la danse instruit autant qu’elle réjouit. Si Le Jeune Homme et la Mort reste son chef-d’œuvre absolu, L’Arlésienne nous plonge dans une histoire qui n’en est guère éloignée. Là encore, Cocteau aurait pu écrire au sujet de son héros principal : « La souffrance le dirige en ligne droite jusqu’à son supplice. Il le contemple, il s’y hausse. Il se le passe au cou… » L’Arlésienne nous montre un jeune homme incapable de se débarrasser du souvenir de la femme qu’il aime et qui, malgré les efforts de ses proches et de sa nouvelle fiancée pour lui faire aimer la vie, se précipite vers sa fin tragique.