Concerts premiers pas en musique

21 sept. 2018

Concerts premiers pas en musique

Le Philharmonique de Nice s’adresse à un public plus jeune que jamais : des enfants à partir de... 3 ans !

Tous les orchestres du monde s’emploient à former les publics de demain.

Mais dans cette action, le Philharmonique de Nice va vraiment se distinguer.

En dehors des concerts du dimanche matin qui seront principalement destinés aux publics d’enfants et de jeunes (voir par ailleurs), notre orchestre va, en effet, s’adresser à un public plus jeune que jamais : des enfants à partir de... trois ans !

Dans un espace aménagé pour eux, recouvert d’un tapis, au milieu du Foyer Montserrat Caballé (au deuxième étage de l’Opéra), ils pourront circuler, approcher les instruments de musique, les voir et même les toucher et les essayer. On sait l’importance de la découverte tactile à cet âge.

Les musiciens du Philharmonique de Nice se prêteront au jeu, se transformeront moins en maîtres, éducateurs ou animateurs qu’en « grands frères » ou « grandes sœurs » autour de leurs instruments. On compte créer une atmosphère familiale lors de ces séances.

 

LE 25 NOVEMBRE ET LE 9 DÉCEMBRE

Les deux premières séances auront lieu les dimanches 25 novembre et 9 décembre. Elles concerneront les deux instruments les plus spectaculaires de l’orchestre : la harpe, le 25 novembre, avec la soliste Helvia Briggen et les percussions le 9 décembre avec le soliste Philippe Serra.

L’esthétisme de la harpe, cet instrument de princesses et de conte de fée, est toujours séduisant pour les enfants, ainsi que la manière gracieuse dont on en joue. Les enfants découvriront la beauté des sons clairs et ruisselants, créateurs d’atmosphères magiques. En ce qui concerne les percussions, c’est un monde de sonorités infinies qui s’offrira aux enfants, avec les instruments à clavier, à peau tendue, en bois ou en métal.

Des instruments que l’ont peut frapper, marteler, entrechoquer, frotter. Qui peuvent être tonitruants comme le tonnerre ou ténus comme un souffle, qui appartiennent à toutes les populations, les plus avancées comme les plus primitives.

Et peut-être qu’après avoir vu, approché, touché, entendu ces instruments, ces enfants deviendront-ils le public des concerts de demain…

 

Par André Peyrègne