Concert avec Lionel et Nicolas Bringuier

9 déc. 2019

Concert avec Lionel et Nicolas Bringuier

Dimanche 26 janvier à 15h, Nicolas Bringuier sous la baguette de son frère Lionel avec l'Orchestre Philharmonique de Nice

Nicolas Bringuier

Sous la baguette de son frère…

 

La rencontre sur scène entre les deux frères Bringuier – Nicolas au piano et Lionel à la baguette – dans le Concerto n°1 de Brahms sera l’un des événements de l’année.

Né à Nice en 1980, ayant accompli ses études au conservatoire de sa ville natale, Nicolas Bringuier est entré à l’âge de 16 ans au Conservatoire de Paris, dans la classe de Bruno Rigutto. Il en est sorti à 16 ans avec un premier prix.

Après un cycle de perfectionnement accompli à l’Université des arts de Berlin, et un 2ème prix remporté au concours international Robert Schumann à Zwickau, il a entamé une carrière de concertiste et d’enseignant.

Il a fondé en 2015, avec son épouse Olga Monakh, une académie de piano à Berlin : PianoInsel . Il a d’autre part été nommé professeur à l'Université Inje de Busan en Corée du Sud.

 

Avez-vous déjà joué sur la scène de l’Opéra de Nice ?

Deux fois lors des concerts du dimanche matin, dans le double concerto de Mozart avec Jonathan Bénichou et le Concerto n°1 de Chostakovitch.

Avez-vous un souvenir marquant de l’Opéra de Nice en tant qu’auditeur ?

Celui du  Concerto n°1 de Brahms interprété en soliste par Philippe Bianconi, sous la direction du chef Guenadyi Rojdestvenski, et celui de la 6eme Symphonie de Mahler sous la direction de Marco Guidarini.

C’est précisément ce Concerto n°1 de Brahms que vous avez choisi de jouer. Pourquoi ?

C’est un rêve que nous avions fait avec mon frère Lionel de jouer ensemble cette œuvre lorsqu’il a commencé à diriger. Il devait avoir 13 ou 14 ans. C’est aussi un concerto que notre mère aimait beaucoup et que nous écoutions très souvent en voiture. Ce concerto, je l’ai joué avec mon frère pour la première fois il y a sept ans en Espagne. Cela demeure l'un de mes plus grands souvenirs. Mais le donner ensemble dans notre ville natale, cela dépasse tout !

Avez-vous des modèles d’interprétation pour cette œuvre ?

J'ai grandi avec les disques du pianiste Emile Guilels et du chef Jochum, ainsi que du pianiste  Maurizio Pollini et du chef Karl Böhm. Puis, plus tard, avec celui du pianiste Krystian Zimerman et du chef Leonard Bernstein. A Berlin, j'ai pu entendre le même Krystian Zimerman  jouer ce concerto avec le Philharmonique de Berlin, c'était fabuleux!

Vos projets de carrière pour cette année ?

Un retour en Corée après Nice, puis, cet été, des tournées dans les festivals européens : Périgord, Italie, Allemagne. Après cela, j’espère pouvoir prendre un peu de repos à Nice.   

 

Par André Peyrègne