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DIM. 18 JANVIER | 14h30
MER. 21 JANVIER | 20h
SAM. 24 JANVIER | 20h
MAR. 27 JANVIER | 20h
Nouvelle production / avec le soutien de Culture France Singapour
Opéra fantastique en 3 actes avec prologue et épilogue.
Livret de Jules Barbier et Michel Carré.
Musique de Jacques Offenbach (1819-1880).
Créé à Paris, à l'Opéra-Comique, le 10 février 1881.
Direction musicale Emmanuel Joël-Hornak
Mise en scène Paul-Emile Fourny
Décors et costumes Louis Désiré
Éclairages Patrick Méeüs
Olympia, Antonia, Giulietta, Stella Annick Massis
Hoffmann Luca Lombardo
Lindorf, Coppélius, Dr Miracle, Dapertutto Giorgio Surian
Andrès, Cochenille, Frantz, Pitichinaccio Yvan Matiakh
Nicklausse, la Muse Juliette Mars
Spalanzani Osvaldo Peroni
Luther, Crespel Marcel Vanaud
La mère d’Antonia Marie-Thérèse Keller
Hermann, Schlémil Guy Bonfiglio
Nathanaêl, Florent Chamard
Orchestre Philharmonique de Nice
chœur de l’Opéra de Nice
Prologue. Lindorf entre dans une taverne avec Andrès, le serviteur de Stella, une cantatrice qui chante dans un théâtre proche. Il intercepte un billet de sa main destiné à Hoffmann avec la clef de sa chambre. Hoffmann entre avec Nicklausse, son servant, il est irrité de voir Lindorf le suivre et il raconte alors l’histoire des trois amours de sa vie.
Olympia. Spalanzani veut tirer une fortune de sa poupée Olympia pour compenser sa perte financière. Il montre à ses amis ses extraordinaires performances. Hoffmann, impressionné, croit qu’elle est la fille du savant et en tombe amoureux. Spalanzani consent à payer Coppélius, son concurrent, car il a fourni les yeux d’Olympia. Les invités sont émerveillés par Olympia que Spalanzani présente comme sa fille. Lorsqu’on entend un bruit de mécanisme fracassé, Coppélius triomphe et Hoffmann, désespéré, découvre que sa bien-aimée n’est qu’une poupée.
Antonia. Dans la maison de Crespel, Antonia, sa fille, chante. Atteinte de la tuberculose, comme sa mère, elle manque défaillir. Crespel reproche à Hoffmann d’en être responsable. Son serviteur, Frantz est chargé de ne laisser personne entrer. Malgré tout, Crespel rentre et voit Hoffmann et Nicklausse avec Antonia. Le Dr. Miracle entre à son tour et prétend pouvoir la soigner à distance. Il l’incite à chanter jusqu’à ce qu’elle en meurt.
Giulietta. A Venise, Nicklausse et Giulietta s’aime. Hoffmann jure de ne pas succomber aux charmes de la belle. Elle réunit ses amis et organise un jeu de cartes. Dapertutto montre un diamant qui s’empare des âmes : Hoffmanndevra regarder dedans pour que son âme y reste. Giulietta accepte. Hoffmann qui n’est pas capable de lui résister, lui témoigne la passion qui l’envahit. Il tue en duel Schlemil qui dénonce la tromperie et dont l’âme a été déjà corrompu. Hoffmann refuse de la quitter malgré tout. Il se saisit de la clef de sa chambre et il la voit alors passer dans les bras de Pittichinaccio.
Epilogue. L’histoire d’Hoffmann est terminée. Lindorf peut être tranquille car Hoffmann est ivre mort. Il ne voit pas la Muse de la Poésie à ses côtés qui le revendique et Lindorf sort de la pièce avec Stella.