Philippe Bianconi et Lionel Bringuier – deux artistes niçois ! – nous plongent dans l’univers ensorcelant de deux pages emblématiques de la première moitié du XIXe siècle.
Belle idée que de mettre en regard le Concerto pour piano de Schumann et la Symphonie fantastique de Berlioz. Les deux grands compositeurs romantiques y déploient un langage révolutionnaire, d’une nouveauté sidérante. Page fougueuse, enjouée, pleine de lumière et d’amour, le Concerto de Schumann s’est rapidement imposé comme l’un des piliers du répertoire. Avec sa Symphonie fantastique, Berlioz imposait des paysages musicaux radicalement différents de tout ce qui s’était fait jusqu’à lui. Avec un propos éminemment autobiographique, il se fait tour à tour amoureux, fantasque, lunaire et martial… Deux jalons absolus de la musique occidentale.
Robert Schumann Concerto pour piano en la mineur, op. 54
Hector Berlioz Symphonie fantastique, op. 14