Gregory Kunde troque ce soir le chant pour la baguette de chef d’orchestre. Avec ce programme en forme de carte blanche, il nous fait voyager à travers des paysages chers à son cœur : quelques tubes de l’opéra italien et du grand répertoire américain du XXe siècle !
Dans son immense carrière de chanteur, le ténor américain Gregory Kunde n’a eu de cesse de servir la musique européenne, avec un goût tout particulier pour le répertoire italien du XIXe siècle. C’est d’ailleurs un peu de cette Italie protéiforme et bigarrée qu’il nous propose d’entendre ce soir, depuis l’ouverture de Guillaume Tell, avec lequel Rossini disait au revoir au belcanto, jusqu’aux débuts du vérisme avec les intermezzos de Cavalleria rusticana et de Manon Lescaut… Mais il aura aussi à cœur de nous faire partager son amour pour la musique de son pays, avec des pages emblématiques de trois plus grands noms de la musique américaine du siècle dernier : Bernstein, Copland et Barber.