Oktett, Quatre derniers Lieder, Troy Game

Ballet

Date(s)

  • 19 oct. 2018  à  20:00
  • 20 oct. 2018  à  20:00
  • 21 oct. 2018  à  15:00
  • 26 oct. 2018  à  20:00
  • 27 oct. 2018  à  20:00
  • 28 oct. 2018  à  20:00

Durée

2h env.


Tarifs

de 10€ à 24€
étudiants 5€

BALLET NICE MÉDITERRANÉE
Direction artistique Éric Vu-An

 

Oktett

Chorégraphie Uwe Scholz
Musique Felix Mendelssohn

Voir un ballet d’Uwe Scholz a toujours quelque chose de touchant. Ce chorégraphe au génie précoce, qui a façonné l’Opéra de Leipzig de 1991 jusqu’à sa mort survenue brutalement en 2004, n’a pas son égal pour insuffler à sa danse les traits de sa personnalité attachante. Pratiquant le piano, la guitare, le violon ainsi que le chant, Uwe Scholz a créé une œuvre qui explore dans ses moindres détails le rapport à la musique. À travers elle, le chorégraphe nous fait accéder par le mouvement aux nuances les plus subtiles et les plus intimes de l’octuor en mi bémol majeur pour cordes de Mendelssohn.

 

Quatre derniers Lieder

 

Chorégraphie Rudi van Dantzig
Musique Richard Strauss

Considéré comme l’un des ballets majeurs de la danse néerlandaise des années soixante-dix, Quatre derniers lieder de Rudi van Dantzig pose sur la mort un regard apaisé. Quatre couples suivent la mélodie d’une des dernières œuvres de Richard Strauss. Octogénaire lorsqu’il compose ces ultimes Lieder, celui-ci y exprime tout en sobriété l’adieu à la vie et la fin de la musique romantique. Ému par ce chant du cygne, Rudi van Dantzig a créé un ballet sensuel et crépusculaire qui exprime la même sérénité à travers une danse classique intemporelle.

 

Troy Game

Chorégraphie Robert North
Musique Bob Downes et Batucada

Avec le facétieux et viril Troy Game, les spectateurs apprécieront la technique des danseurs autant que le sens de l’humour de Robert North. Le chorégraphe nous entraîne dans un simulacre de combat où des guerriers rivalisent d’ardeur et de virtuosité sur fond de Batucada brésilienne pour prouver leur bravoure. Mais Troy Game est plus qu’un clin d’œil aux valeurs masculines qui font bomber le torse. La pièce montre aussi la fragilité de ces hommes qui préfèrent danser et jouer plutôt que se battre. Un spectacle virtuose et une débauche d’énergie de la part des danseurs !